DÉFAUT D’ÊTRE
Ce n’est pas bien de ne penser qu’à soi !!!

En partie lié à l’éducation et la société qui vous fait répondre d’abord aux besoins des autres et aux intérêts de la société avant vos propres besoins.

En faisant « pour faire plaisir » aux autres, pour « avoir la paix », pour « être bien vu », pour « ne pas se faire remarquer », pour « faire comme tout le monde » et je pourrai encore en écrire bien d’autre . . . Vous avez fini par oublier vos besoins personnels. Au quotidien, quand je demande à la personne qui est en face de moi : « Quels sont vos besoins ? », les réponses les plus fréquentes sont : « ha Bâ moi, je n’en ai pas, je n’ai pas le temps d’y penser, j’ai déjà tellement à m’occuper, entre mon travail et mes enfants et ainsi de suite …. ».

Pour moi, le défaut d’Être, c’est quand vous nourrissez les besoins des autres en y répondant de manière exagérée au point de vous oublier de « vous alimenter » vous-même. Alors vous nourrissez vos insatisfactions et vous les entretenez par les reproches que vous faites à votre entourage qui ne peut répondre aux vôtres. Pourquoi, parce qu’il n’y a que vous qui pouvez répondre à vos propres besoins et personnes d’autres.

Vous pouvez rendre service, vous pouvez aider et être aider et que l’on vous rende service. Dans ce cas-là, vous recevez un service, de l’aide, c’est votre partie féminine qui reçoit et cela est juste et naturel. Pour que votre partie masculine s’active, vous devez aussi agir pour vous-même et ensuite quand vous savez comment vous l’apporter, le donner aux autres devient plus facile.

Ce qui vous donne envie : de vous faire plaisir, de donner du sens à votre vie, de vivre « comme vous l’entendez … » et pas forcément ou obligatoirement comme « on vous le dit …»

En oubliant vos besoins, vous vous oubliez vous-même et vous rentrez dans « les reproches » que vous faites aux autres parce qu’à vous-même, c’est plus difficile de le faire. Les reproches se nourrissent de négativité et cette négativité nourrit vos insatisfactions. La boucle est bouclée…

Depuis toutes ces années d’observations, combien j’en ai vu et j’en vois toujours des couples se reprocher tellement de chose ou d’enfants devenus adultes reprocher à leurs parents d’avoir été trop ceci ou trop cela ou pas assez et d’entendre : « On s’aime depuis tellement longtemps…. ».

Alors un peu comme un électrochoc, quant au bout de 10, 15 ou 20 ans et plus, Vous prenez conscience que ce qui vous a fait rester ensemble, c’est d’avoir nourrit réciproquement l’autre de la projection de vos besoins, mais qu’à très peu d’instant, l’un et l’autre, se sont posés pour savoir comment ils pouvaient répondre à leur propre besoins par eux-mêmes. Que vous êtes restés ensemble pour nourrir vos manques que vous pensiez que l’autre allait remplir, il vous reste au-delà des regrets, de l’amertume peut être un vide immense en vous. Il est possible que ce vide ressenti, c’est le plaisir inassouvi de répondre à vos propres besoins.

Quand vous vivez par Défaut d’Être, vous attirez à vous forcément des personnes qui ne correspondent pas à votre Naturel d’Être. Et c’est comme cela que vous nourrissez vos insatisfactions, pour ne pas dire vos frustrations. L’autre qui est en face de vous devient le miroir de votre « Défaut d’Être » pour vous montrer ce que vous êtes mais aussi et surtout ce que vous ne voulez plus être ou ce que vous ne voulez ne pas être.

Les deux images que je donne souvent pour illustrer le Défaut d’Être : c’est un poisson rouge dans une litière pour chat ou un canard qui veut courir avec des lièvres. Le poisson rouge dans un verre d’eau se sentira déjà beaucoup mieux et il aura un long cheminement à faire avant d’arriver à l’étang. Quant au canard, avec ses pattes palmées et malgré toute sa bonne volonté, il n’est vraiment pas fait pour courir avec des lièvres. De plus, il ne rencontrera jamais ses congénères et il aura l’impression de ne jamais pouvoir rencontrer la bonne personne avec laquelle il/elle pourrait s’unir.

A la suite de cette consultation, vous pouvez toujours faire appel à moi pour une question ponctuelle que vous pourriez avoir par la suite. Dans ce cas, nous pouvons convenir d’une consultation téléphonique d’un quart d’heure ou d’une demi-heure pour traiter le sujet qui vous intéresse.